Le potentiel minier malgache

La Grande Ile dispose d’importantes réserves minérales dans son sous-sol, non seulement en pierres précieuses mais aussi en minerais industriels, et ceci, réparties dans tout le pays.

Les substances minérales sont classifiées de la manière suivante :

  • Les substances minérales non métalliques utilisées à des fins de constructions et de travaux publics  et d’énergie telles que le sable, l’argile, le marbre, le calcaire;
  • Les substances minérales à usage industriel comme le fer, le chrome, le manganèse, le vanadium, le titane, le zirconium, l’ilménite;
  • Les métaux de bases comme le fer, le cuivre, le plomb, l’aluminium, l’étain, le cobalt, le nickel;
  • Les métaux précieux comme l’or, l’argent ou le platine;
  • Les pierres précieuses et semi-précieuses comme le béryl, le saphir, l’émeraude, le rubis, le quartz rose, la topaze, la tourmaline, l’améthyste, l’aigue-marine;
  • Les substances minérales énergétiques comme la houille, le charbon, le lignite, le graphite;
  • Les substances minérales autres comme le mercure, le lithium, le magnésium, le radium et les terres rares, l’uranium, le vanadium;

Les principales substances ayant pour le moment le plus attiré les Investissements Directs Etrangers sont le nickel-cobalt (Projet Ambatovy, actuellement en phase de production) et l’ilménite-bioxyde de titane et de fer (Rio Tinto-QMM, en phase d’exploitation depuis 2009). Cependant, d’autres ressources sont en phase d’exploration tel que le charbon, le fer, le graphite, ou encore le calcaire.

Les minerais en exploitation à Madagascar

Pour plus d'informations sur le secteur minier veuillez consulter la monographie du secteur.

Investing in African Mining Indaba

Investing in African Mining Indaba est une conférence organisée annuellement afin de capitaliser et développer l’intérêt porté sur le secteur minier en Afrique.

Elle constitue la plus importante conférence sur les investissements miniers.

Dans le monde, elle représente la troisième plus importante conférence sur le secteur minier.

EITI

L’EITI est une initiative internationale mise en place à Londres en 2003. C’est un processus tripartite composé des entreprises extractives (minière et pétrolière), de l’Etat et de la société civile. L’EITI vise à renforcer la gouvernance au sein du secteur extractif par la réconciliation des flux financiers à travers le rapport de l’EITI dans lequel les sommes perçues par le Gouvernement et les revenus versés par les entreprises sont publiés. Le rapport est ensuite réalisé par des auditeurs indépendants proposés par l’EITI international. Cette dernière fait la validation finale pour que le pays soit certifié conforme.

L’intégration au processus permet généralement aux membres de profiter de nombreux avantages dont le développement de la capacité de gouvernance, l’amélioration de la crédibilité du pays à l’échelle internationale et le climat d’investissement. (Source : Rapport EITI 2013).

Le programme WAVES (Wealth Accounting and Valuation of Ecosystem Services)

Le Programme WAVES, Comptabilité du Patrimoine et la Valorisation des Services Ecosystémiques est un programme de partenariat dirigé par la Banque Mondiale pour aider les pays à intégrer la valeur du capital naturel dans les comptes nationaux. Il travaille à développer des méthodes scientifiquement crédibles pour la comptabilité des écosystèmes et favorise leur utilisation dans le processus décisionnel au sein d'un large éventail de parties prenantes.

MIASA

La Mining Industry Association of Southern Africa, MIASA, a été mise en place, en 1998, pour permettre au secteur minier et ainsi qu’au secteur privé de la Southern African Development Community ou SADC, d’entretenir des relations formelles et continues, mais également d’échanger leurs points de vue sur le secteur minier.

La MIASA compte parmi ses membres, plusieurs Chambre des Mines. Il s’agit entre autres de la Chambre des Mines de Madagascar, celle du Botswana, de la République Démocratique du Congo, de la Namibie, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie, de la Zambie, et du Zimbabwe.

Étude d’Impact Environnementale (EIE)

« L’EIE consiste en l’examen préalable des impacts potentiels prévisibles d’une activité donnée sur l’environnement ; elle devra mettre en œuvre toutes les connaissances scientifiques pour prévoir ces impacts et les ramener à un niveau acceptable pour assurer l’intégrité de l’environnement dans les limites des meilleures technologies disponibles à un coût économiquement viable.

Le niveau d’acceptabilité est apprécié en particulier sur la base des politiques environnementales, des normes légales, des valeurs limites de rejets, des coûts sociaux, culturels et économiques, et des pertes en patrimoines. » Source : le décret MECIE 2004-167, article 7.

L’EIE permet d’apprécier les conséquences de la réalisation d’aménagements, d’installations d’ouvrages ou de toutes autres activités qui, par l’importance de leurs incidences sur les milieux naturels et humains, peuvent porter atteinte à ces derniers. L’EIE apporte des solutions permettant d’éviter, d’atténuer, de compenser ou d’améliorer les conséquences de la réalisation sur l’environnement.

Convention du PDAC au Canada

La Convention du PDAC au Canada est une convention organisée annuellement par le PDAC ou Prospectors & Developers Association of Canada.

Elle constitue également un salon professionnel dédié aux entreprises et organisations œuvrant directement ou indirectement au sein du secteur minier à travers le monde.

Nos membres

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